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  • : Santé, beauté et bien-être. "Le Plaisir est le bien unique et suprême dans la vie."
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  • Curieuse de nature,j'ai eu la chance d'enrichir ma carrière médicale par de nombreuses formations. Mon penchant vers les médecines douces m'a permis de constater les bienfaits d'une science encore peu connue (ou oubliée)
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Esprits Libres: votre Magazine
Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 10:00

Le soin des pieds fait partie de la vie des personnes diabétiques, au même titre que les glycémies quotidiennes. Les règles sont simples :

Prévention

  • Examiner les pieds tous les jours. Chercher les zones de peau sèche et de rougeurs, les ampoules, les lésions, etc. Choisir un endroit bien éclairé. Utiliser un miroir pour regarder sous les pieds ou demander l'aide de quelqu'un.
  • Ne jamais marcher pieds nus à la maison et surtout à la plage.
  • Prendre garde aux risques de brûlures ou d'engelures. Toujours vérifier la température de l'eau du bain avec le coude. Ne jamais mettre de bouillotte ou de coussin chauffant sur les pieds.
  • Faire le test de la boule d'ouate régulièrement. Après avoir enlevé souliers et bas, effleurer la surface des pieds et des orteils avec une boule d'ouate. Si aucune sensation n'est perçue, il y a un risque d'atteinte du système nerveux. Aviser immédiatement le médecin.
  • Porter des vêtements amples qui ne gênent pas la circulation sanguine. 

    Soins 

    • Laver ses pieds tous les jours avec de l'eau tiède et un savon doux, non parfumé. Éviter les bains prolongés et bien essuyer ses pieds, particulièrement entre et sous les orteils.
    • Appliquer, en couche mince, une lotion hydratante, non parfumée, lorsque la peau est sèche. Ne pas appliquer de crème sur les lésions, entre et sous les orteils. Faire pénétrer la crème et enlever le surplus, car ceci peut entraîner un excès d'humidité.
    • Poncer doucement les callosités (épaississement de la peau) après le bain ou la douche. Si la sensibilité est bonne, utiliser une pierre ponce douce et humidifiée, frotter la zone toujours dans le même sens, sans mouvement de va-et-vient.
    • Ne jamais utiliser un produit vendu sur le marché ni d'instrument tranchant pour enlever les callosités. Si des problèmes de sensibilité ou de circulation surviennent, consulter un professionnel de la santé spécialisé en soins de pieds.

     

    Ongles

    Ne pas garder ses ongles trop longs. Limer ses ongles à égalité avec le bout des orteils. Utiliser une lime de papier «émeri». Toujours arrondir les coins des ongles avec la lime. Ne pas couper les ongles avec un coupe-ongle ou un autre instrument tranchant.

     

    Bas

    Porter des bas propres et les changer chaque jour. Choisir des bas permettant de garder les pieds secs. De nouvelles fibres permettent l'élimination de la transpiration et peuvent s'avérer un bon choix. S'assurer que les bas ne nuisent pas à la circulation sanguine et qu'ils ne font pas de pression sur la peau. 

    Chaussures

    • Choisir les chaussures avec beaucoup de soin. Elles doivent être souples et confortables dès l'achat. Les orteils doivent disposer de suffisamment d'espace et ne pas être coincés.
    • Éviter les souliers trop pointus. Acheter les chaussures neuves en fin de journée alors que les pieds sont enflés.
    • Éviter les talons trop hauts (maximum de 3 cm) car ils mettent trop de pression sur les orteils. Porter les chaussures neuves graduellement afin de les assouplir. Porter des chaussures appropriées lors d'une activité physique.
    • S'assurer s'il n'y a pas de corps étrangers (boutons, cailloux, etc.) à l'intérieur des chaussures avant de les mettre.

    Le diabète n'est pas une fatalité. Il est possible d’éviter les problèmes liés à cette affection chronique en respectant une certaine hygiène de vie, en:

    portant une attention spéciale à ses pieds

    faisant examiner ses pieds par le médecin 2 fois par année

    maintenant ses glycémies près des valeurs normales

    perdant du poids, si nécessaire

    faisant régulièrement une activité physique comme la marche

    cessant de fumer

    réduisant sa consommation d’alcool

Par Rim - Publié dans : Santé- Bien être - Communauté : Health sens, le reflexe santé
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 10:00
Bénins ou rentrant dans le cadre d'une maladie de la mémoire, il faut savoir différencier les trous de la mémoire afin de pouvoir correctement les prendre en charge.

Trous de mémoire bénins :
Transitoirement, la personne n’a pas accès à son souvenir. Le souvenir n’est pas détruit, il est correctement stocké dans le cerveau mais la personne n’y a pas accès. Ce type ne réduit pas l’autonomie de la personne.

Fréquence :
Observés à tout âge, la fréquence de ces oublis bénins augmente de façon considérable à partir de 50 ans. 65% des sujets âgés de plus de 65 ans rapportent de fréquents oublis. Seulement 5% ont une maladie d’Alzheimer.
Il existe une grande variabilité inter-individuelle

Pourquoi oublie-t-on ?
La mémoire est structurée sous la forme de tiroirs dans lesquels sont stockées toutes les données encaissées depuis notre plus tendre enfance. Ces données, plus ou moins utilisables, sont rangées en fonction de leur utilité à notre fonctionnement quotidien (reflexes, gestes fréquents). L’accessibilité dépend de l’ancienneté du souvenir, de la fréquence de son utilisation, de l’entraînement cérébral, du besoin et de notre état psychologique.

Ainsi, un souvenir relié à une période psychologiquement difficile peut devenir envahissant comme peut être oublié (occulté mais jamais effacé), pouvant faire surface pour une raison ou une autre (situation similaire ou en rapport, psychanalysé, hypnothérapie, méditation, etc.)

Une certaine forme d’oubli est indispensable pour permettre à de nouvelles informations de pénétrer, mais également pour libérer de la place « aux premières loges » pour des informations dont nous avons besoin pour une tache en cours.

Mais l’âge également joue un rôle dans l’oubli, par un mécanisme différent, sans que cet oubli entre dans le cadre d’une maladie de la mémoire :
- ralentissement des processus intellectuel, de l’élaboration de la pensée
- nécessité de fournir un effort plus important en cas de mémorisation
- facultés attentionnelles amoindries
- ralentissement des processus de récupération

Certaines maladies et certains traitements peuvent causer des trous de mémoire plus ou moins importants et plus ou moins durables.

Facteurs aggravants :
- L’alimentation
- La dépression
- L’anxiété
- L’insomnie
- L’isolement
- L’activité physique
- L’activité intellectuelle => le concept de réserve synaptique

Que faire ?
Notre mémoire ne s’use que si nous ne nous en servons pas

Une bonne « organisation » doit reposer sur le plaisir
- prendre un agenda y noter l’essentiel, le consulter tous les jours
- apprendre à ne faire qu’une seule chose à la fois
- prendre l’habitude de faire des listes.

Lors de la mémorisation d’un fait
- apprendre à se servir du contexte
- répéter le stratégies
- utiliser les indices……….

Une véritable hygiène de vie
- maintenir les contacts sociaux
- voyager
- entraînement sportif minimum
- développer ses loisirs………(bricoler, jardiner…….)
- entraînement cognitif : « consoles de jeux, logiciels… »

Les médicaments :
- Extrait du Gingko biloba
- Lutte contre l’HTA
- Lutte contre le cholestérol, le diabète, le Syndrome d’apnées du sommeil (SAS)…
- Traitement de l’anxiété et de la dépression
- Les antioxydants : alimentation, compléments alimentaires.

Les médicaments de la maladie d’Alzheimer ? Non si les trous de mémoire sont bénins
.
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Santé- Bien être
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 10:00

La bronchiolite aiguë est une infection virale épidémique saisonnière, survenant chez des enfants de moins de deux ans. Elle correspond à une inflammation aiguë des bronchioles, les plus fins conduits de l’arbre respiratoire.
Au-delà de 3 crises on parle d’asthme du nourrisson.

30% des nourrissons sont touchés chaque année. Le nombre d'enfants atteints de bronchiolite augmente régulièrement chaque année depuis 1992. Depuis 1996, le taux d'augmentation est de 9 % par an.

Le virus respiratoire syncitial (VRS) est en cause dans 70-80% des cas.

Les facteurs environnementaux ne sont pas à négliger puisqu’ils jouent un rôle majeur dans la fréquence et l’intensité des crises.

Le tabagisme parental détient la première place, fragilisant l’arbre respirateur du nourrisson. En effet, les toxines présentes dans la fumée de la cigarette diminuent les capacités immunitaires et respiratoires du nourrisson, rendant le terrain plus fragile à l’infection par le VRS. En parallèle, les toxines de la fumée du tabac entraînent une hyperréactivité bronchique pouvant entraîner l’apparition d’un asthme dans les années à venir.

Il est important d’insister sur l’impact du tabagisme passif sur la santé des enfants notamment. De nombreuses études ont démontré que même après l’aération d’une pièce exposée à la fumée de cigarette(s), des molécules de goudrons restaient en suspension. En plus, chez le parent qui fume sur le balcon ou dans la rue, ses vêtements et son haleine restent chargés de nicotine et de goudrons, dangereux pour le tout petit.

Les mères allaitantes qui fument sont appelées à prendre conscience de l’impact du tabagisme sur la qualité et le goût du lait, mais aussi des effets néfastes d’une haleine chargée de toxines sur la santé (et même sur le lien affectif) de leur bébé.

La pollution atmosphérique joue également un rôle important sur le développement, la fréquence et l’exacerbation des bronchiolites.

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Santé- Bien être - Communauté : Bien-être
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 12:00

Si la l’impact du tabagisme sur la santé est bien connue, celle du tabagisme passif l’est beaucoup moins. L’exposition passive à la fumée est responsable de nombreux troubles chez l’adulte. Ces troubles sont encore plus marqués et graves chez l’enfant et chez la femme enceinte (impact fœtal).

 

"L'environnement du fumeur":

La fumée à laquelle est exposé le non fumeur est un mélange de la fumée produite par la combustion du tabac (cigarette, narguilé, pipe) lorsque le fumeur inhale, de la fumée rejetée par le fumeur et de la fumée produite entre deux inhalations, formant ainsi ce qu’on appelle « l’environnement du fumeur ». Elle consiste en deux phases : une phase gazeuse (contenant le CO et la nicotine) et une phase particulaire (contenant les goudrons). D’après le rapport du California Environmental Protection Agency, certains composés peuvent atteindre des niveaux jusqu’à 10 fois supérieurs ceux dans la fumée inhalée.


La fumée de la combustion du tabac contient de la nicotine, du CO, des substances toxiques, irritantes, cancérigènes. La concentration des particules est variable, et dépend du régime de « fumage », de la composition du tabac utilisé, du mode de chauffage utilisé, du type du narguilé, ainsi que du renouvellement d’air.

 

Ainsi on trouve dans la fumée inhalée par un non fumeur exposé au tabagisme passif :

·       De la nicotine.

·       Du CO.

·       Des hydrocarbures aromatiques polycycliques.

·       De l’acétaldéhyde

·       De l’acroléine.

·       Des amines aromatiques. .

·       Des substances non organiques telles que l’arsenic, le plomb, le cadmium, du chrome, du nickel.



Impacts sur la santé :


Pathologie cardiovasculaire :

Le tabagisme passif est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire (MCV) chez le non fumeur. Une telle exposition augmente le risque d’infarctus aigu du myocarde même sur cœur sain. Une exposition aigue à la fumée cause des arythmies parfois dramatiques, des accidents emboliques aigus, des spasmes des artères coronaires, responsables d’accidents cardiaques sur cœur sain.

 

Durée d’exposition (mn)

Effets observées

5 mn

Diminution de l’élasticité coronaire et de l’aorte de 21%, et qui dure 15 minutes après la fin de l’exposition.

20 mn

1. Diminution de la déformabilité des plaquettes.

2. Diminution de la sensibilité des plaquettes à la prostacycline entrainant une augmentation de l’agrégation plaquettaire.

30 mn

1. Dysfonctionnement endothélial.

2. Spasmes des artères coronaires.

3. Diminution de la vélocité coronaire.

4. Diminution du flux sanguin coronarien.

5. Perturbation du métabolisme lipidique avec diminution de la résistance au stress oxydatif avec augmentation de la peroxydation du LDL, diminution de l’acide ascorbique.

120 mn

1. Diminution de la fréquence cardiaque.

2. Augmentation du risque de troubles du rythme (risque d’arythmies ventriculaires fatales en cas d’ATCD d’IDM).

 

L’exposition chronique à la fumée du tabac augmente le risque de MCV et d’IDM chez des non fumeurs au cœur sain. Ce risque est d’autant plus grand qu’il existe un régime alimentaire riche en acides gras mono-insaturés et pauvres en polyinsaturés, de surpoids, d’anomalies du bilan lipidique, d’existence d’une artériopathie, d’un stress, d’ATCD de MCV.

 

Pathologie respiratoire :

Les effets respiratoires de l’exposition passive à la fumée du tabac s’observent à tous les niveaux du système respiratoire, extra et intra-thoracique.

 

L’asthme :

De nombreuses études rapportent des anomalies de la fonction pulmonaire chez les enfants de femmes ayant fumé pendant et/ou après leur grossesse.

La nicotine fœtale entrainerait des altérations du collagène I et III chez le fœtus, et donc d’anomalie de la structure alvéolaire.

Il existe également une hyper réactivité bronchique chez les enfants et l’adulte exposé passivement à la fumée du tabac.

 

Les infections :

Le rôle du tabagisme passif dans les infections respiratoires s’explique par plusieurs mécanismes :

- Le tabagisme passif entraine une inhibition de la réponse anticorps des lymphocytes T.

- Le tabagisme passif entraine une augmentation de la réactivité des macrophages qui vont libérer dans la circulation sanguine des broncho-constricteurs.

- Le tabagisme passif détériore la clearance mucociliaire entrainant une augmentation de l’adhérence des bactéries aux parois du tractus respiratoire.

 

La BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) :

Si beaucoup d’études se sont intéressées au rôle du tabagisme actif dans  l’éthiopathogénie de la BPCO, très peu ont étudié ce risque chez les personnes exposées passivement à la fumée du tabac.

Les altérations pulmonaires engendrées par le tabagisme passif seraient intensifiées en cas de tabagisme actif ultérieur, avec une augmentation du risque de développer une BPCO.

 

Pathologie ORL :

Il a été démontré, notamment chez l’enfant, la relation entre le tabagisme passif et les symptômes ORL à type d’irritation nasale, de congestion, de rhinite catarrhale, d’infections ORL récurrentes.

 

Cancérogenèse :

Plus que cinquante substances cancérigènes ont été identifiées dans la fumée à laquelle le « fumeur passif » est exposé.

La pathogénie cancéreuse de la fumée du tabac est similaire à celle du tabagisme actif, bien que les quantités soient moins importantes chez le non fumeur exposé à la fumée du tabac d’autrui.

 

Après action enzymatique, nombreux cancérigènes sont transformés en métabolites. Ces métabolites sont dosables dans les urines.

 

Le cancer du poumon :

Le rôle du tabagisme passif dans le développement du cancer pulmonaire a été évoqué pour la première fois en 1981. Aux USA, c’est la 3ème cause de décès. On estime à 3000 de cancers pulmonaires liés au tabagisme passif par an.

 

Le cancer de la vessie :

Les non fumeurs exposés à la fumée du tabac courent un risque de développer un cancer de la vessie. Ceci est secondaire à l’action des cancérigènes excrétés dans les urines.

 

Le cancer du sein :

L’exposition au tabagisme passif est l’un des facteurs de risque du développement du cancer du sein ; ce risque est d’autant plus important que la précocité et la durée de l’exposition.

 

Chez  la femme enceinte:

· L’exposition de la femme enceinte au tabagisme passif est étiquetée comme facteur de risque de faible poids de naissance et complications néonatales, de retard de montée laiteuse, de risque de syndrome de mort subite et inexpliquée du nourrisson.

On parle du syndrome de tabagisme fœtal (baby smoking syndrome) associant à la naissance :

1. Faible poids de naissance.

2. Score d’Apgar bas.

3. Détresse respiratoire néonatale.

 

· L’exposition au tabagisme passif serait un facteur de risque de complications liés à l’accouchement.

· Par contre il n’existe pas de preuve quant au risque d’augmentation de la mortalité néonatale liée au tabagisme passif de la mère.

· Il n’existe pas non plus une preuve du risque de retard psychomoteur, intellectuel ou cognitif chez les enfants de mères ayant été exposées au tabagisme passif durant leur grossesse.

· C’est aussi valable pour le risque de développement de cancers.

 

Chez l’enfant :

Chez les enfants exposés au tabagisme passif on observe :

- Une augmentation de la fréquence des pathologies respiratoires : bronchites, pneumonies, symptomatologie non spécifique faite de toux, d’expectoration, de wheezing, d’essoufflement à l’effort.

- Une augmentation des symptômes ORL : rhinite, irritation naso-pharynée, sinusite, polypose nasale.

- Une recrudescence de l’asthme en nombre de crises et en sévérité.

- Irritation oculaire : rougeur, larmoiement, picotement.

- Céphalées, surtout le soir.

 

Syndrome de mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN) :

De nombreuses études ont documenté la relation entre le tabagisme maternel durant la grossesse et après l’accouchement et l’augmentation du risque de MSIN.

L’importante neurotoxicité de la nicotine entraine des altérations de la réponse cardio-respiratoire à l’apnée expiratoire du sommeil, secondaire à un développement anormal des barorécepteurs et du système nerveux autonome.

S’ajoute à ça l’augmentation des infections respiratoires et ORL chez les bébés exposés.

 

Fertilité :

Il n’existe pas encore une preuve tangible permettant de déduire la présence ou l’absence d’une relation causale entre l’exposition passive à la fumée du tabac et la fertilité et/ou la fécondité aussi bien chez la femme que chez l’homme.

 

L’intoxication au CO:

L’environnement du fumeur est riche en CO dont une partie provient du courant secondaire, l’autre du courant tertiaire. Si le taux de CO est quasi inchangeable dans le courant tertiaire, il est beaucoup plus variable dans le courant secondaire, ceci en fonction du type de chauffage du tabac. Ainsi, avec le charbon de bois le taux est plus élevé qu’avec le charbon incandescent (ou à allumage rapide), et presque inexistant en cas d’utilisation de résistance électrique.

 

Les anomalies biologiques :

Outre les perturbations du bilan lipidique, on observe des anomalies du fibrinogène, des anomalies des plaquettes, une polyglobulie secondaire à l’hypoxie cellulaire, avec diminution de la déformabilité des globules rouges.

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Santé- Bien être - Communauté : Health sens, le reflexe santé
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 10:52
Définition :
Le stress est définit comme une "perte de contrôle de soi, de ses capacités ou de son action sur l’environnement".
Le stress est une réponse normale de l’organisme, au niveau nerveux et physiologique, initialisée par une situation extérieure ou intérieure que la personne doit vivre et qu’elle a du mal à contrôler.


Deux types de stress :
Le stress positif : qui nous pousse à bien travailler avant un examen par exemple. C’est le stress qui mène à l’action.
Le stress négatif : qui inhibe notre action ou entraîne des réactions de l’organisme et un comportement qui sont en désaccord avec la situation.
Le stress, en soi, n’est donc pas une maladie. C’est la mauvaise adaptation de l’organisme et de l’individu à la situation stressante qui peut devenir problématique, et constituer un déséquilibre au niveau de l’organisme et du comportement.

Les symptômes :
La symptomatologie est très diversifiée en fonction de l’individu, de la situation, et des facteurs extérieurs.
Les symptômes vont de la légère tension au niveau des cervicales par exemple, à des contractures musculaires douloureuses voire invalidantes.
La situation stressante entraîne une sécrétion accrue de cortisol par les glandes surrénales, dont le rôle et de permettre à l’organisme de s’adapter ; on observe alors une augmentation de la fréquence cardiaque, une difficulté à respirer avec une sensation de poids sur la poitrine, ou au contraire une accélération du rythme respiratoire, des sueurs, une sensation de fourmillement au niveau des membres, des vertiges, un flou visuel passager. Dans les cas extrêmes, cette non adaptation avec la situation vécue peut entraîner une perte de connaissance.

Plusieurs facteurs entrent en jeu dans la réponse de notre organisme face au stress :
- Notre état physique et psychologique : un cardiaque ou un dépressif ne gèrent pas le stress comme une personne en bonne santé physique et psychique.
- Notre apprentissage (ou baguage) : c’est l’aptitude de l’organisme à gérer une situation de stress, suite à une ou plusieurs confrontations (réelles ou virtuelles) à celle même situation ou à des situations similaires.
- La situation stressante : une situation stressante volontaire (le stress d’un acteur avant de monter sur scène, qui est positif) est plus facilement contrôlable qu’une situation qui échappe à la volonté de la personne (échec, licenciement). Dans ce dernier cas la situation est d’autant mal vécue que ses répercussions sont profondes.
- Facteurs extérieurs : comme les catastrophes naturelles, les accidents, qui échappent totalement à la volonté. Ces facteurs peuvent constituer une situation stressante ajoutée quand ils se greffent sur une situation préexistante.

Le stress devient problématique quand les paramètres de l’expérience sont majoritairement sous la responsabilité de facteurs qui échappent au contrôle de l’individu.

Les conséquences du stress :

Immédiates : une sensation d’inconfort, un état de mal être.
A long terme : normalement, en cas d’une première confrontation à une situation stressante, la personne réagit en mettant tout en œuvre pour faire face à cette situation et « remonter la pente ».
Par contre, quand le stress devient omniprésent, l’individu perd rapidement ses moyens d’adaptation. Ceci peut altérer la conscience de la personne et sa confiance dans ses capacités à gérer des situations, pouvant aller jusqu’à une perte de l’estime de soi. Le stress, dans ce cas là, entraîne une distorsion du temps et de l’espace (identité environnementale). La personne perd la logique de l’analyse de la situation : les comportements à adopter pour gérer la situation sont entremêlés, et le temps paraît compressé et insuffisant pour tout mettre en place.
Dans certains cas la personne décide de ne plus s’engager dans la réalité en question, considérée comme stressante : ne plus passer d’examen, éviter d’aller dans certains lieux, éviter de s’investir sentimentalement, etc. C’est ce qu’on appelle processus d’évitement. La personne va donc adopter des comportements « irrationnels » dans le but d’éviter d’être confrontée à une situation qui va lui paraître (même à tort) source de stress.

Apprendre à gérer un stress :
Résister à une situation stressante n'est pas une solution. Nos facultés d'adaptation finissent tôt ou tard par être débordées. La solution n'est ni de s'enfuir ni de jouer l'autruche, mais de nager avec le courant, d'être le roseau en attendant que l'orage passe. S’il n’est toujours pas possible de gérer une situation vécue comme stressante, contrôler ses réactions à cette situation n’est pas impossible et constitue une manière de maîtriser les influences de la situation. C’est un apprentissage basé sur les thérapies comportementales et cognitives, qui permettent de restructurer nos attitudes physiques et mentales face aux situations.


Un échec, une rupture ou un licenciement est une situation stressante fréquente, d’autant plus pénible que souvent elle remet en question notre stabilité actuelle et future. On remet en question ses capacités, on se pose des questions sur son avenir, tout s’assombrit d’un coup et au stress vient s’allier une dépression. Ce ne sont pas les pensées négatives qui nous hantent et obscurcissent ce qui nous entourent qui résoudront le problème. On ne peut trouver une sortie qu’en gardant la tête « bien froide ».

L’organisation du temps et de l’espace :
Le stress crée une distorsion du temps et de l’espace qui est d’autant plus importante si elle se greffe sur une désorganisation préexistante. Ceci est surtout vrai dans le cadre du stress lié au travail. Lorsque, pour une raison ou pour une autre, on est sans cesse interrompu dans une tâche, on finit par la remettre à plus tard. Ainsi on se retrouve avec un monticule de travaux inachevés, alors qu’il nous reste du encore du travail à faire. On commence à stresser, on utilise le temps censé être consacré à se reposer pour rattraper le travail en retard. Notre corps et notre cerveau sont surmenés.
Commencer par bien planifier son emploi de temps est primordial. Intercaler des petites pauses pour souffler un peu, se relaxer (pas besoin d’une promenade au bord de la mer, 5 minutes d’exercice de respiration abdominale, les yeux fermés, est très efficace.
Si vous partagez votre espace avec d’autres (au travail comme à la maison), il serait important de fixer des règles de respect du droit à la sérénité (travailler dans une pièce où 5 personnes jacassent tout le temps à tue-tête devient vite épuisant pour les nerfs). Chez vous, adoptez la même attitude : évitez de faire 36 choses à la fois, expliquez aux enfants que vous avez le droit à une demie heure juste pour vous.

La relaxation :
Une grande partie des tensions engendrées par le stress peut être résolue par la relaxation.
- En cas de stress, comme on l’a vu, notre respiration se bloque ou s’accélère. Ceci provoque une baisse de l’oxygénation du cerveau, par diminution de la ventilation pulmonaire ou par ventilation accélérée mais superficielle, entraînant une diminution de nos capacités cérébrales à analyse la situation et à s’y adapter.
Apprendre à gérer sa respiration est un élément clé de la gestion du stress.
- La méditation permet de prendre conscience de son corps et de ses capacités, et de mieux les contrôler. Elle permet aussi de prendre un certain recul avec les évènements qui nous entourent et/ou que notre corps subit, permettant ainsi de mieux analyser les situations et y adapter les réponses.
- L’imagerie mentale : cette technique est utilisée par exemple dans le traitement des phobies. Imaginer une situation considérée comme stressante permet de s’y adapter et de prendre le temps de l’analyser et de comprendre l’écart entre la réelle dimension de la situation et son vécu par l’individu (vécu stressant).

L’exercice physique :
Bien dans son corps, bien dans son esprit.
Permet de libérer certaines tensions. Une part du vécu stressant est due à des attributs personnels greffés (inconsciemment) sur les évènements vécus, engendrés et engendrant des tensions. Se dépenser permet de libérer le corps de ces tensions, d’oxygéner le cerveau, de débarrasser le corps de toxines et d’améliorer les compétences physiques de l’organisme.

Le régime alimentaire :
Une alimentation déséquilibrée entraîne des désordres métaboliques responsables d’accumulation de radicaux libres et de déficits. Ceci a des conséquences doubles : d’une part les toxines empêchent le fonctionnement normal optimal de notre corps (et notamment du cerveau), d’autre part le déficit en nutriments entraîne une baisse des performances de notre organisme à faire face au stress cellulaire engendré par le stress extérieur.
Manger bien et équilibré, éliminer ou réduire les sources de pollution s’avère indispensable.
Le comportement (changer de comportement : thérapies comportementales) :
La manière dont un individu réagit face à une situation stressante (se mettre en colère, fumer une cigarette, etc.) peut le soulager momentanément mais risque à long terme d’aggraver le problème et de rendre le comportement dangereux (pour la personne et pour les autres).
Un collègue fait quelque chose qui vous paraît énorme et fait bouillir votre sang ? Au lieu d’exploser dans une colère rouge ou de vous replier dans votre coin à vous faire un sang d’encre, inspirer profondément, « comptez jusqu’à 10 », et faites lui, d’une manière ferme mais courtoise, votre point de vue.


Le stress est essentiellement un système d’information vis-à-vis de l’équilibre de la personne. Une mauvaise gestion conduit plus ou moins rapidement à une déséquilibre physique et psychologique pouvant avoir de fâcheuses conséquences.


Apprivoiser le stress commence par un ensemble de changements dans nos habitudes de vie et nos comportements. Créer "sa petit île" est indispensable voire vitale pour surmonter les tracas du quotidien
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : psychologie - Communauté : Health sens, le reflexe santé
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 19:12



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La voiture est devenue un élément incontournable dans notre quotidien. Pour le travail, la famille et les loisirs, rouler devient indispensable.

Il n’est pas question de rouler sans être assuré. Le même contretemps et c’est l’emploi du temps et le budget qui en souffrent.
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Par Rim Elkhatib Savatier
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 10:00
Ignorance est mère de tous les maux. [François Rabelais; extrait de Cinquième Livre]
Le préjugé est enfant de l'ignorance [William Hazlitt; extrait de Sketches et Essais]


Le « sexe noir » est devenu une pandémie qui menace, sans différence d’âge, de sexe ou de culture, l’intégrité physique et psychologique de toute personne. Des enfants aux adultes, les abus sexuels sont fréquents, souvent encore sous déclarés, de plus en plus violents. On en parle de plus en plus mais pas toujours assez, parce que le sexe est considéré comme « sale », « souillant » même (surtout) les victimes.


Mais le sexe (et la sexualité) n’est ni un monstre ni une menace (même si la genèse le veut à l’origine de tous les maux). La sexualité, instinct, apprentissage et plaisir est une partie intégrante de l’être humain, qui n’a pas qu’un but procréatif (heureusement). Au-delà de l’aspect reproductif, une sexualité épanouie (être bien dans son corps et avec son partenaire) est la clé du bien-être physique et psychologique, et il n’y a pas d’épanouissement sans connaissance : se connaître et connaître l’autre : sa structure, son fonctionnement, ses différences.


La sexualité reste encore un sujet tabou, aussi bien à la maison qu’à l’école, collège ou lycée, et même entre adultes. Les adultes « redoutent » d’aborder un sujet « aussi sensible », laissant le terrain vierge à toutes les mauvaises et fausses idées que nos enfants vont récolter auprès d’autres jeunes, dans des magazines porno partagées entre copains et des films X regardés en cachette. 


On ne peut pas protéger un enfant- sauf momentanément et en l’enfermant dans une bulle insonorisée, étanche, isolée du monde extérieur (synonyme de certaines pratiques sectaires). On a beau jouer les super-protecteurs de nos enfants, tôt ou tard ils finiront par sortir dans l’immense monde qui les entoure, qui n’est pas fait que de bonnes choses et de gentilles personnes, où la vie loin d’être en rose sait montrer crocs et griffes. Alors l’enfant, même devenu adulte, se retrouve démuni de toute arme pour se défendre, tel un organisme dépouillé de toute immunité dans un monde grouillant de microbes.


L’ignorance est une terre fertile où le vice germe facilement et étale ses tentacules. Le mal n’est pas dans la sexualité (contrairement à ce que beaucoup de mouvements essaient de propager), le mal est là où l’obscurantisme tisse ses toiles sur un enfant ou un adolescent, psychologiquement immature, et brouille sa  vision de la réelle place et la vraie dimension de la sexualité.

Abordée tôt au sein des familles et dans les manuels scolaires, adaptée à l’âge et au développement psychologique et social de l’enfant, l’éducation sexuelle est le seul moyen de rompre avec le cercle vicieux qu’est devenue la sexualité « commerciale » de la société.


Il n’est jamais tôt pour parler sexualité avec vos enfants. Il n’est jamais tard non plus, même si en parler tôt est le meilleur moyen pour limiter la nocivité de l’influence extérieure. Très jeune l’enfant commence à poser des questions, sur le zizi ou son absence, sur les bébés qui arrondissent le ventre et arrivent un beau jour, comme par magie. Commencer à en parler, sans complexe, en appelant un chat un chat (commencer au départ par décomplexer la sexualité, encore tabou même chez nous Adultes). Ne grondez pas un enfant pour une question « déplacée » avant de faire un silence de mort ; ce serait donner libre court à l’imagination toujours fertile d’un enfant, qui se saute sur tout ce qu’elle capte pour se nourrir et se développer.


Garçons et filles, parlez-en avec eux sans distinction. Ne diabolisez pas le corps, ne le rendez pas tabou, objet de Satan qui se cache derrière un plaisir « éphémère ». Si vous surprenez votre enfant se caressant ses organes sexuels, ne le réprimandez pas, ne le punissez pas ; parlez-en avec lui pour comprendre l’effet que ça lui laisse. Expliquez-lui les limites : son corps n’appartient qu’à lui, il ne faut pas laisser un autre le toucher comme il se touche, il ne fait pas placer des objets sur son sexe, il ne faut pas faire ceci en public, etc.). La masturbation est un acte normal et commence très tôt, à l’âge de quelques mois. La sexualité chez un enfant n’a rien de «sale » chez l’adulte non plus). C’est essentiel pour son développement psychologique. Elle participe à la diminution des frustrations ultérieures, à la prise de conscience de la dimension physique du corps et de la satisfaction (appelée aussi plaisir, très différent chez un enfant du plaisir de l’adulte).


Le sexe est omniprésent dans notre vie. Images, mots, allusion, le sexe est à la une de notre quotidien. Ce n’est pas un danger, sauf détourné de sa propre valeur, par des gens présentant des troubles psychiatriques plus ou moins profonds et plus ou moins dangereux, par des commerciaux peu scrupuleux qui profitent des failles humaines pour faire du sexe un objet qui se vend comme des petits pains. Le sexe n’a jamais été aussi demandé, par tout le monde et à tous les âges. Un besoin d’échapper à des frustrations intérieures en plongeant dans l’univers virtuel des autres (toujours trop parfait), au point de s’oublier soi-même. Il n’y a pas de troubles sans terrain propice, et c’est souvent le résultat d’une absence ou d’une mauvaise approche de la sexualité depuis le jeune âge, qui crée un trouble parfois si profond qu’il nous garde sous son joug toute une vie, faisant de nous des malheureux, des malades, des criminels.

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/zizi-sexuel/

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : psychologie
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 10:00
An apple a day really can keep the doctor away

Dans la genèse ce fut une pomme qui lia le destin d’un homme et d’une femme, les premiers. Un péché, celui de la connaissance et de l’immortalité, celui d’avoir croqué la pomme.

La pomme est une véritable mine de bienfaits pour l’organisme. Bonne et digeste, elle fait rêver nos papilles. C’est le premier aliment (après le lait) qu’on donne, cuit, aux petits bout’ choux.
Idéale pour combler un creux ou pour satisfaire une gourmandise, la pomme nous fait craquer ; on y croque, sans remords.



La composition d'une pomme
Pour 100 grammes de fruit :
Eau : 84.3%
Glucides : 12.6%
Protéines : 0.3%
Lipides : 0.3%
Fibres : 2.5%
vitamine C : 5 mg
vitamine B9 : 0,012 mg
provitamine A : 0,07 mg
vitamine B1 : 0,03 mg
vitamine B2 : 0,02
vit. PP : 0,3
vit B5 : 0,1
vit B6 : 0,05
vit E : 0,6

Les fibres solubles: typique de la pomme, la pectine forme un gel épais pendant la digestion : elles emprisonnent ainsi cholestérol, lipides et ralentissent leur assimilation. En se gorgeant d’eau, ces fibres luttent très naturellement contre la diarrhée, surtout si les pommes sont crues et finement râpées ou cuites.
De plus, ces fibres entretiennent la flore intestinale, libère des acides gras, lesquels protègent les cellules du côlon et améliorent le fonctionnement du tube digestif.

Les fibres insolubles : elles stimulent et accélèrent le transit intestinal. Contre la constipation, il est recommandé de croquer des pommes crues sans les peler car leur peau est riche en cellulose (dans ce cas là choisissez- les bio).

Une consommation régulière de pommes aide à la maîtrise ou à la réduction du poids
Une pomme moyenne de 150 g apporte environ 74-80 Kcal. Grâce aux fibres les sucres sont absorbés par l’organisme lentement et progressivement entraînant un rassasiement important et durable.
Riche en potassium, de part son action diurétique, la pomme permet d’éliminer les toxines dans les urines.
Consommée en dessert après un repas riche, ses fibres captent les sucres et les lipides, limitent ainsi leur absorption au niveau de l’intestin. Idéale pour combler un creux, la pomme est sans doute l’allié anti-grignotage par excellence.



Une amie pour le cœur et les vaisseaux
Par sa richesse en Vit C, puissant anti-oxydant, la pomme contribue à protéger nos vaisseaux :
La pectine, avec les autres fibres, piège les mauvais lipides présents dans notre alimentation. Associée à un régime adapté et à une activité physique régulière, la pomme contribue à réduire le mauvais cholestérol, véritable poison pour nos artères.


Un bouclier contre le cancer
Des chercheurs de l’Université de Cornell (USA) ont mis en évidence que le potentiel antioxydant contenu dans 100g de pomme non pelée serait équivalent à 1500 mg de vitamine C. Or ces composés antioxydants, combinés entre eux – flavonoïdes et polyphénols – et ajoutés aux bienfaits de la vitamine C (présente dans la pomme), réduisent de manière significative la croissance des cellules cancéreuses, surtout au niveau du foie et du côlon (en plus de l’action des fibres contenues dans la pomme). En effet, les composés phytochimiques présents dans la pomme (la chair et la peau) exercent un rôle protecteur sur les cellules de notre organisme.

Un allié de notre système digestif
Notre quotidien est souvent synonyme de stress, d’alimentation déséquilibrée, de sédentarité, un rythme de vie propice à l’installation et/ou l’aggravation de troubles digestifs fonctionnels : indigestion, flatulence, constipation.
Particulièrement riche en fibres, la pomme joue un rôle prépondérant dans le fonctionnement du transit intestinal, notamment grâce au parfait équilibre existant entre les deux types de fibres qu’elle contient. Celles-ci agissent sur la flore intestinale et régulent la motricité digestive.


Une complice pour notre peau
Eclat, anti-imperfection, anti-âge, fermeté, la pomme est un élixir pour notre peau.
Riche en eau et en potassium elle permet, par son action diurétique, à l’organisme de se débarrasser de ses toxines.
La Vit C, la Vit E et les flavonoïdes, par leur rôle anti-oxydant, luttent contre le vieillissement cellulaire.
La richesse en fibres permet de régulariser le transit et d’équilibrer la flore intestinale, ce qui contribue à l’éclat de la peau.


Mais aussi:
La pomme contribue à améliorer les capacités respiratoires.
Consommer des pommes permet de diminuer les désagréments de la ménopause, sans doute à cause des flavonoïdes et des polyphénols qu'elle contient.
Croquer des pommes est bon pour le moral: surtout en hiver, grâce à sa richesse en vitamines notemment en Vit C.

Je t'aime, je t'offre une pomme
La pomme se plie à tous nos caprices. A croquer seule à tout moment de la journée, en salade, pour accompagner une volaille ou en dessert, la pomme s’adapte à tous les goûts. Faites toutefois attention à ne pas trop la cuire, ni l’alourdir de trop de sucre ou de beurre. Adoptez le « reflexe pomme », crue ou cuite, pour le goûter de vos enfants. Méfiez-vous de nombreux desserts et des jus à base de pomme qui encombrent les rayons des supermarchés et nous font les yeux doux avec leurs couleurs chatoyantes et leurs promesses, ils sont souvent riches en « mauvais nutriments » (sucres, gras).
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Santé- Bien être
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 10:00
La pilule contraceptive a “des effets dévastateurs sur l'environnement” et est en partie responsable de “l'infertilité chez l'homme”, écrit samedi [date précise] le journal du Vatican, l'Osservatore Romano.

Je suis tombée des nues en lisant cet article. On se croirait revenu au moyen âge, lorsque seule l’Eglise et quelques « élus » détenaient un pouvoir « surhumain », le savoir, et où toute science ne pouvait avoir droit de cité que dans la mesure où elle respectait doctrine et dogme chrétiens. C’était l’époque où les épidémies étaient présentées aux fidèles comme une punition divine contre une société pécheresse. L’époque où, pour détourner les fidèles de la sexualité, Robert de Sorbon n’hésitait pas à proclamer que la lèpre (qui terrorisait à juste titre l’Europe médiévale) se transmettait par relation sexuelle (et que la femme – naturellement – en était le vecteur, en tant que porteur sain). Souvenons-nous aussi, un peu plus tard, du procès de Galilée.

L’article de l’Osservatore Romano replonge dans l’obscurantisme dont usent les « maîtres » pour garder « leurs serviteurs » à leur merci, il joue avec nos inquiétudes. Cela porte un nom : le gouvernement par la peur. Le moyen ? Une publication présentée comme « scientifique », surfant sur une vague efficace, le phénomène de mode du siècle (de son début tout au moins), l’écologie. L’Eglise se met au vert ! Pourquoi pas ? Après avoir habillé ses princes de pourpre, il ne lui est pas interdit de modifier sa palette.

La pilule contraceptive serait donc (pour les maîtres de nos âmes) à l’origine de la baisse de la fertilité masculine. Les femmes – encore elles ! – prenant cette « invention diabolique » pour ne pas tomber enceintes pollueraient et détruiraient les spermatozoïdes dans l’œuf, voire avant. Divine surprise, pour le moins !

Scientifique, cet article ? Ceux qui connaissent les rudiments d’une étude scientifique, savent qu’il n’y a pas d’hypothèse formulée ni de conclusion tirée sans un chapelet (si j’ose dire…) d’études disparates, menées par plusieurs équipes afin d’échapper aux erreurs d’une subjectivité bien humaine et de confronter et croiser les résultats. En d’autres termes, une seule étude, non confirmée par d’autres, ne peut prétendre à la vérité scientifique.

Or, l’article ne cite pas une référence, pas davantage de biobibliographie. Il est juste fait allusion à un mémoire (d’une centaine de pages, paraît-il), publié par une association internationale de médecins catholiques, dont on ne trouve a priori de copie nulle part sur le net, pas même sur le site de ladite association ou sur celui du Vatican, jusqu’à présent. Bizarre. Citons une seule phrase, mais particulièrement significative de l’absence de tout esprit scientifique et d’une volonté plus ou moins délibérée d’abuser ou d’infantiliser la population : “Nous avons suffisamment de données pour affirmer qu'une cause non négligeable de l'infertilité masculine (marquée par une baisse constante du nombre de spermatozoïdes chez l'homme) en Occident est la pollution environnementale provoquée par la pilule”. Parole divine, parole indiscutable, quoique ne remplissant pas (encore) les critères requis pour se targuer de l’infaillibilité pontificale ! Rien n’a pas vraiment changé en deux mille ans. Ce « suffisamment », justement, n’est pas suffisant pour convaincre ; en revanche, il en dit long sur les auteurs de cette prétendue étude et sur leur… suffisance !

Ce que ce comité scientifique, sans doute
honorable, a évité de préciser (et ce n’est probablement pas par oubli), c’est que cette fameuse pilule n’est pas ingurgitée que par des femmes redoutant une grossesse. Elle fait partie de nombreux schémas thérapeutiques, prescrits chez des femmes (et des hommes aussi) de tout âge, même chez des personnes n’ayant pas ou plus aucune activité sexuelle. La pilule est également prescrite dans le traitement hormonal substitutif de la ménopause, dans l’hormonothérapie de certains cancers (féminins mais aussi masculins), dans le traitement de certains troubles hormonaux ou de leurs conséquences (méno-métrorragies, fibromes, endométriose, tumeurs, hypertrophie de la prostate, acné, etc.). L’infertilité aussi requiert, dans certains cas, le recours aux traitements hormonaux ; faut-il les éviter pour ne pas troubler la fertilité ? Le mal, pour une fois, n’est plus une exclusivité féminine. Saint Augustin doit se retourner dans son tombeau… D’où, peut-être, le silence de ceux qui s’en inspirent.

Il ne faut pas oublier en outre que, en matière de contraception, les pilules sont de moins en moins dosées en hormones, pour un meilleur confort de l’organisme. Quant aux médicaments rentrant dans le cadre d’une hormonothérapie, là les choses changent. Les doses peuvent doubler voire tripler. C’est également le cas de l’hormonothérapie de substitution.

Alors que faire ? Interdire, dans un souci « écologique », l’usage des traitements hormonaux ? Il serait absurde de faire courir aux femmes ménopausées par exemple tous les risques de santé liées à la ménopause (à commencer l’ostéoporose et le risque cardiovasculaire), ou d’opérer à tout va un fibrome qui aurait guéri simplement par la prise de pilule, de charcuter un simple adénome prostatique ou de faire exploser un cancer de la prostate dans le simple souci de ne pas éliminer les métabolites de ces hormones dans la nature !

Ce que cet article ne dit pas non plus, c’est qu’une grande partie de ce qui nous entoure contient des hormones, ou des molécules se comportant comme des hormones, à commencer par les phyto-œstrogènes qu’on trouve, entre autres, dans le soja. La responsabilité prétendue de la pilule s’en trouve singulièrement relativisée. L’article oublie aussi de dire que l’hypofertilité est expliquée par d’autres facteurs qui sont omniprésents dans notre vie : une pollution extérieure et interne (tabagisme, déséquilibre alimentaire, etc.), une hygiène de vie souvent déplorable, une alimentation déséquilibrée, un stress permanent, des médicaments qu’on prend pour soigner les bobos de la vie et de la civilisation etc. Les jeans trop serrés, on le sait, ne favorisent guère cette fertilité, est-ce toutefois une raison suffisante pour appeler à les mettre à l’index ?

En lisant cet article on ne peut s’empêcher de sourire devant un comportement puéril (mais exempt de l’innocence de l’enfance) : Brandir la bannière de l’écologie pour défendre en fait l’hostilité inébranlable de l’Eglise envers la pilule. On a le droit de se poser une question : et le préservatif ? Ça ne lâche pas d’hormones ; on pourrait juste craindre que les oisillons s’étouffent avec s’ils y passaient la tête. A moins que leur fabrication ne participe au réchauffement climatique, le Vatican devrait y penser. Et le stérilet ? Ça ne fait de mal à personne, sauf que le cuivre (pour ceux contenant du cuivre) pollue aussi. Il faudrait sérieusement songer à bannir les casseroles de cuivre des cuisines pontificales et épiscopales.

Arrêtons l’hypocrisie. Dans l’occurrence qui nous intéresse, l’Eglise n’a pas plus… cure de l’écologie, que les affamés de l’Ethiopie du bonus malus. La seule hantise qui trouble la conscience des hautes sphères c’est de garder à leur merci des fidèles devenus nombreux à sortir des sentiers battus. Les équipes de communication de la Curie font bien leur métier : Les nouvelles peurs de la société se rapportent à l’obsession maladive des dangers écologique, jouons le jeu. Comme Robert de Sorbon avec la lèpre en son temps. Les individus, de plus en plus sourds aux interdictions sans fondement logique, pourraient finir par se plier à ce nouvel appel de la nature….

A la fin du XIXe siècle, les autorités chrétiennes s’insurgeaient contre l’anesthésie, jugée diabolique. Si Dieu avait décidé que nous devions souffrir, personne – et surtout pas les scientifiques – ne pouvait faire obstacle à cette volonté aussi divine que mortifère. L’étude évoquée par l’Osservatore Romano procède d’un principe similaire. Cela dit, avant d’agir, attendons les nouvelles mesures que le Vatican ne manquera pas de proposer, si sa fibre écologique n’est pas que de façade. Les idées ne manquent pas. On pourrait en revenir à sonner les cloches manuellement (et non plus au moyen de moteurs électriques). Les cierges électriques qui ont envahi nos cathédrales au mépris de toute symbolique religieuse pourraient aussi être remplacés par des cierges classiques. Les Monsignori pourraient encore renoncer à leurs luxueuses limousines immatriculées « SCV » pour se déplacer en petites berlines hybrides. La papamobile pourrait, elle aussi, devenir électrique. Les directives sont toujours mieux suivies lorsque l’exemple vient d’en haut.

A lire sur la prévention de l’infertilité :
http://www.orgyn.com/en//webzine/2008/issue_25/knowledge_of_inferti.asp?svarqvp2=0&componentid=205625&sourcepageid=204675
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : actualité
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 15:44

"Créer, c'est faire l'amour avec l'invisible.
Recréer, c'est vouloir faire l'amour avec les autres."
Michel Conte - Nu... Comme dans nuage


Il existe bien une vérité qu’il est nécessaire de regarder en face : les bébés ne naissent pas dans les choux ni les roses ; ce ne sont pas non plus les cigognes qui les apportent. Garçons et filles sont dotés de sexe, et de sexualité.


Les premières expériences sexuelles sont un apprentissage très important dans la vie de tout homme et surtout de toute femme, car, si elles sont mal vécues, elles risquent de laisser en nous des séquelles indélébiles.

Or le sexe n’est pas « naturel ». C’est le fruit de l’apprentissage. Si les idées reçues ne manquent pas c’est parce que le sexe reste un sujet qu’on n’aborde pas. Comme l’éducation sexuelle dans notre société est quasi inexistante voire faussée (films X, magazines pornographiques, etc.), il n’est pas étonnant que beaucoup de jeunes vivent mal cette « première fois ».

Avant tout j’aimerai rappeler qu’il est impératif de toujours avoir à l’esprit les risques de SIDA et autres infections sexuellement transmissibles, ainsi que le risque de grossesse. Préservatif et contraception, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Le premier rapport est toujours un moment délicat aussi bien pour le garçon que pour la fille. On est stressé, on a peur de se qu’on ne connaît pas.
Pour faciliter les choses, le mieux serait que le partenaire débutant ou les deux débutants se l'avouent. Mais souvent on n’ose pas ou on veut laisser croire qu'on a déjà de l’expérience (surtout les garçons). La relation sexuelle est avant tout un rapport amoureux qui demande de la confiance, de la complicité, beaucoup d’amour et d’attention de la part des deux partenaires. C’est un grand moment d’échange.

Du point de vue sexuel, les différences physiques, mentales et psychologiques entre l’homme et la femme sont grandes. L’homme peut s’exciter très rapidement, et entrer alors en érection, alors que la femme met souvent plus de temps pour être physiquement prête à recevoir son partenaire, d’où la nécessité des préliminaires.

Un peu d'anatomie:
Chez la femme comme chez l’homme, la feuille de vigne cache… un sexe.
Les organes sexuels féminins sont plus complexes que les organes sexuels masculins.

Chez la femme on distingue :
Les organes externes (appelés vulve) : le pubis ou mont de Vénus, les grandes lèvres, les petites lèvres et le clitoris.
Les organes internes : le vagin renfermant sur sa face antéro-inférieure le fameux point G.

Chez l’homme rien n’est caché (ou presque), on distingue :
Le pénis (ou verge), regroupant : le gland, la hampe (ou corps de la verge), la couronne, le frein.
Le scrotum (ou bourses) renfermant les testicules.

Il faut noter que les seins, le périnée et l’anus ne sont pas des organes génitaux, mais, richement innervés et sensibles aux stimuli sexuels, ce sont des zones érogènes très importantes.

Petit préliminaire sur les zones érogènes :
C'est l'apéritif qui prépare le corps au 7ème ciel
On appelle zone érogène une partie du corps qui, riche en récepteurs sensoriels, devient très sensibles aux caresses.

Chez la femme le corps est couvert de zones érogènes (pour ne pas dire que le corps entier est une zone érogène). En d’autres termes, les femmes ont la sensibilité à fleur de peau.
Ce sont surtout les seins (mamelons et auréoles), les lèvres, le cou, le lobe des oreilles, le ventre, la cambrure du dos, l’intérieur des cuisses, les chevilles et les pieds qui sont des zones érogènes, mais il ne faut pas oublier que toute partie du corps peut l’être aussi. Il ne faut pas non plus oublier que chaque femme est différente de l’autre, donc ce qui peut être très érogène chez l’une peut l’être beaucoup moins chez l’autre (voire désagréable).

Chez l’homme, c’est surtout et avant tout le pénis, zone érogène numéro un et en majuscule. C’est surtout le gland et le frein, mais aussi le scrotum. Cependant, toute partie du corps peut aussi être une zone érogène, de la nuque jusqu’aux pieds, en passant par les seins, le ventre et le dos.

Qui dit préliminaires dit caresses. Inutile donc d’appuyer comme un fou furieux. Effleurements du bout des doigts, baisers, titillements légers, « léchouillages » (jeux de langue), l’effet ne se fera pas trop attendre.

Un peu de physiologie :
Pour que le rapport sexuel ait lieu, il faut que l’homme et la femme soient prêts. Il faut savoir que la femme met un peu plus de temps pour que le désir se transforme en une excitation physique.

Chez la femme, l’excitation entraîne un afflux sanguin dans le petit bassin (le bas ventre). Le sexe alors gonfle, les lèvres deviennent épaisses et s’écartent, ouvrant l’entrée du vagin. Le clitoris devient turgescent. A cette étape succède la lubrification du vagin (plus ou moins importante selon les femmes) rendant glissante l’entrée du vagin.

Chez l’homme, l’excitation entraîne un afflux sanguin dans les tissus de la verge qui gonflent à leur tour et deviennent tumescents. Le gland gonfle, la hampe durcit, la verge se dresse faisant un angle, plus ou moins aigu, avec le ventre.
A ce stade, la pénétration devient possible.

La pénétration :
Bien qu’il soit possible d’introduire la verge sans s’aider de ses mains, il est plus facile de le faire avec. La main caressant la vulve va repérer l’entrée du vagin vers laquelle vous dirigerez votre verge, à moins que ça ne soit la femme qui prenne l’initiative. La pénétration doit se faire en douceur, surtout la première fois.

La déchirure de l’hymen (ou défloraison) peut très bien s’être déroulée sans rapport sexuel, au cours d’un exercice de sport par exemple. Il faut savoir aussi qu’il y a des hymens qui sont si élastiques qu’ils ne se déchirent pas lors de la pénétration, comme il existe des hymens qui « ne saignent pas ». Donc l’absence de saignement ne veut pas dire que la fille n’est pas vierge. La défloraison peut s’accompagner d’une légère douleur due à la déchirure de cette membrane, mais elle peut aussi être indolore. Le tout est que la fille soit détendue et que la pénétration soit douce (on n’est pas en train de forcer une serrure !).

La position dite « du missionnaire » est celle recommandée pour les premières fois. La femme allongée sur le dos, les jambes écartées, l’homme se plaçant au dessus d’elle fait glisser lentement son sexe dans celui de sa partenaire. Cette position, même si elle n’est pas la plus riche en sensations, permet un contact corporel intense, important pour la première fois.

Le préservatif : comment et quand:
gle d’or : même pressé, ne jamais oublier d’utiliser un préservatif.

Commencer par vous exercer avant le « grand jour ».Dans la cadre de la promotion de l’usage du préservatif en Côte d'Ivoire , on n'avait pas lésiné sur les moyens: manches à balais et bananes pour que femmes et hommes, adultes et adolescents, s’entraînent au bon usage de « la coiffe » en latex.

Vérifiez que la partie à dérouler se trouve à l’extérieur. Pincez l’extrémité du préservatif (le réservoir) afin d’en chasser l’air. Placez-le au bout de votre sexe et déroulez le jusqu’à la base du pénis en érection tout en maintenant le réservoir. La sensation bizarre que vous éprouvez actuellement s’estompera, après en avoir utilisé plusieurs. Utiliser un lubrifiant à base d’eau pour permettre une pénétration plus facile. N’utiliser jamais de corps gras (vaseline, etc.), car ils rendent le matériau poreux et donc perméable.

Vous pouvez enfiler le préservatif avant ou pendant les préliminaires. Le préservatif peut être également mis par la femme, ce qui peut constituer un jeu érotique, selon la façon de le mettre.

Après l’éjaculation se retirer tout en retenant le préservatif sur la base de la verge. Enlever le préservatif, le rouler dans un kleenex et le jeter à la poubelle.
Eviter le contact de votre sperme (mains, verge) avec le corps de votre partenaire.

Savourez la sensation de volupté qui suit l’amour. Enlacés, prenez le temps de reprendre votre souffle. C’est un moment d’une intense sensualité.

Illustrations:
Le Baiser 1888 - 1889, Rdin, marbre, Musée Rodin
Adam et Eve 1526 , Lucas Cranach , huile, Courtauld Institute of Art Gallery
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Santé- Bien être - Communauté : Bien-être
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 15:49

Plus de 400 morts, plus de 2000 blessés. Des civils, surtout des civils. Des femmes, des enfants.

La loi de la légitime défense! 400 contre 4, ça ne fait pas beaucoup, mathématiquement parlant, ça fait trop, sans parler de l’aspect humainement inhumain de « la chose », car cette mort n’est plus une part inséparable de la vie, c’est un acte barbare administré par la main de l'Homme contre toute forme de vie.

Condamner le corps entier pour un cancer ! Est-ce logique ? Est-ce éthique ?
La liberté se nourrit de sang ! La liberté de qui? de ceux qui ont tout perdu pour le droit des autres? C'est plutôt la domination qui se nourrit de chaire fraîche, qui se saoule du sang d’enfants.

C’est la faute de qui ?
Pas celle d’un état qui défend la paix de ses civils.
Pas celle d’un peuple qu’on décime pour assurer la paix d’un état.
Le seul coupable c’est l’humanité qui se cache derrière des idéologies pompeuses, des termes piochés dans les cimetières de l’histoire, pour ajouter du composte à l’horreur d’être humain.

Une roquette tue ce qu’elle touche, un missile qui détruit un immeuble entier et creuse des tombeaux jusqu’au 3ème sous-sol décime même l’espoir de survie. Connaissez-vous la déflagration de ces missiles ? La douleur dans les oreilles est tranchante, l’effet souffle vous arrache le cœur et l’air des poumons en vous projetant comme un vulgaire objet humain, le bruit vous laisse malentendant des jours, si ce n’est pour la vie. C’est l’horreur, mais vécue par des enfants ça n’a plus de mots pour définir.

Un jour je tombe sur un article qui défendait le blocus sur Gaza. On n’affamait pas les gens. Il y avait des fruits et légumes sur les étales des commerçants. C’est à vomir sur l’humanité. Ce n’est pas parce que des gens arrosent leurs soirées de champagne hors de pris pétillant dans des flûtes de cristal, dans la chaleur d’hôtels particuliers parisiens que les mal logés, les SDF n’existent pas.
Tout ce qu’un Palestinien demande c’est retrouver ses terres arrachées en 67, pas plus. Ni la Palestine d’avant Israël, ni la domination raciale, ni la haine, ni la guerre.

Vivre en paix est le rêve de tous. Voir grandir ses enfants, et ses petits enfants. Ne pas penser au jour où on aurait à chercher le souffle de la vie dans le corps inanimé de son enfant, criblé de balles, déchiqueté par les éclats d’un obus. Se débarrasser de cette peur qui noue le ventre et la gorge, qui ternit l’existence quand la vie est rythmée par les bombardements.

Que ceux qui croient que ceci n’est qu’un mythe aillent voir de leurs propres yeux les horreurs de la guerre, de la famine, de la mort qui rase tout à son passage. Horreurs parce que c’est la main d’un semblable qui appuie sur le bouton, c’est la voix d’un semblable qui condamne au sang et au feu le corps d’un petit garçon, d’une petite fille, d’un nouveau-né.

 
Sur la terre de celui qui avait donné sa vie pour sauver les âmes mortelles, aucun sang n’arrive à assouvir la soif de pouvoir. Au royaume du Roi on arrache en lambeaux l’innocence pour bâtir un pays. La guerre est criminelle, ce qui se passe à Gaza dépasse même le sens de l’inhumanité

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : actualité
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 11:30

L’histoire de cette parcelle de moyen orient, Palestine et Israël, n’est qu’une succession de dates.

Avant 1947, la Palestine était un pays où majorité arabe et minorité juive (musulmans et chrétiens) vivaient ensemble, s’affrontaient souvent.

En février 1947, alors que l'idée d'un État-refuge en Terre sainte pour les rescapés de la Shoah s'impose dans l'opinion occidentale, le gouvernement britannique remet aux Nations Unies un mandat qu'il détenait depuis 1920 sur la Palestine.

Le 29 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la "résolution 181" qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe. Le lendemain de ce vote, une guerre civile éclate en Palestine, entre les communautés juives et arabes musulmanes.

Le 15 mai, au lendemain du départ des Britanniques, les États arabes voisins, opposés au partage, interviennent. Une guerre perdue. En gagnant la guerre israélo-arabe de 1948, Israël conquiert 26 % de territoires supplémentaires par rapport au plan de partage, soit 81 % de la Palestine de 1947. S’en suit une immigration en masse de Juifs vers Israël, en provenance des pays arabes et d'Europe.

En 1967 une nouvelle guerre éclate: la guerre des six jours. La surface supplémentaire prise par Israël joue ainsi le rôle de zone tampon sécuritaire en cas de nouvelle attaque arabe. Les territoires palestiniens sont grignotés, des lambeaux arrachés aux uns, greffés sur l’existence des autres.

On ne parle que du droit d’Israël au droit de se protéger du milieu hostile qui l’entoure (ou dans lequel cet état a été greffé). On ne voit que ce qu’on a envie de voir du problème. On greffe un organe et on est obligé d’administrer des traitements antirejet, des traitement appelés humiliation, torture, famine, peur, destruction, mort. Ce n’est pas étonnant que celui à qui on arrache ses terres se soulève un jour.


La bande de Gaza est un îlot Palestinien où vivent environ 1.4 millions de Palestinien. La bande de Gaza possède 11 km de frontière environ avec l'Égypte, 51 km de frontière avec Israël et 40 km de côtes le long de la Méditerranée .La densité de la population est importante avec environ 3 800 hab/km² (France : 112 hab/km², Royaume Uni : 247 hab/km², Italie : 195 hab/km²).


On est entassé comme des lapins ou des poules dans une cage. On est à tout moment à la merci d’un blocus qui se prolonge, qui s’éternise, qui prive de nourriture, de carburant, de médicaments. Les sorties sont surveillées. Les check point sont partout. La liberté est truffée d’une surveillance armée. On attend des heures son tour pour acheter du pain, et à l’arrivée il n’y a plus de pain parce que les moulins sont vides.


Israël a le droit de défendre et de protéger sa terre promise. Promise ! Par qui ? Depuis quand ? Moïse. Une histoire d’esclavage, de lutte, de liberté, d’exode, de promesse. On nous l’a appris, on l’apprend encore à nos enfants et nos enfants l’apprendront plus tard à leurs enfants. Mais l’histoire est le fruit de l’homme, jusqu’à preuve scientifique ou historique. Entre temps on tue, on extermine, on se défend pour survivre.


La déclaration des droits de l’homme vit le jour le 10 décembre 1948. Une grande blague de l’histoire. On parle de droit à la vie, à la liberté, à la sûreté, à circuler librement… On se rachète une bonne conscience devant un crime de colonisation (entre autres). On "se débarrasse" des juifs en les refoulant dans le pays de leurs rêves. Après on colmate les plaies qui saignent au lieu de les traiter, on drogue les esprits par des mots pompeux. Chaque citoyen est tenu à être l’Humain Humanitaire modèle. On crée des crises de consciences pour faires oublier les dérapages.


« Légitime défense ». « Œil pour œil, dent pour dent ». 350 morts en 48H, 10 morts par roquettes en 10 ans. On n’a pas besoin d’un Bac + 8 en math pour comprendre le sens (tordu) de la légitime défense. Chaque mort est douloureuse, chaque mort est unique. Mais doit-on tout détruite la maison et ses habitants pour tuer le rat ?

Les pays arabes ne demandent pas à l’état d’Israël de ne cesser d’exister. Les tentatives de paix n’avaient qu’une seule demande : un retrait des territoires occupés après 1967.


L’Europe se lève et hurle parce que le quota de la pêche du thon a dépassé les limites autorisées. Les baleines sont protégées. Le corail est menacé. On ne doit pas torturer un animal. Il n’y a que des espèces menacées et protégées, sauf l’espèce humaine.


On a préparé à l’avance les cadeaux de Noël pour nos enfants, les repas somptueux pour des moments intimes avec la famille et les amis. Un sapin joliment illuminé sous un toit, un cocon de chaleur et d’amour. A Gaza on a fêté la naissance de l’espoir devant des tables vides car même le pain manquait aux fourneaux. On a illuminé le ciel de bombardement. On a offert aux enfants la peur, la douleur tranchante aux oreilles quand un missile tombe, la mort qui défriche toute vie avec sa grande faux aveugle.
 

« Que l’année 2009 vous apporte une miche de pain et l'espoir de voir renaître le soleil». Là-bas, le calendrier affiche des secondes. Les horloges se sont arrêtées depuis très longtemps, depuis que c’est la mort qui dicte le temps.

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : actualité
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 10:55

Si le gommage du visage est devenu un rituel hebdomadaire, on oublie souvent de penser à la peau du reste du corps. On prend son temps pour choisir le gel douche et le lait hydratant, mais on oublie souvent l’essentiel.

Geste simple, le gommage est irremplaçable pour éliminer les cellules mortes qui ternissent l’éclat de la peau et lui donne un touché rêche, voire un aspect croco, le gommage permet également de purifier la peau, de rendre les soins plus efficaces.

Beaucoup de marques proposent des gommages, des textures onctueuses, des parfums gourmands. Le bio et la nature reviennent en force, à l’heure du temps. Les gommages sont accessibles à tous les budgets, allant de quelques euros à une centaine d’euros.

Pourquoi ne pas préparer un gommage naturel, efficace, doux et nourrissant avec ce qu’on a dans sa cuisine.

Un bol, deux cuillères à soupe de sucre fin, un filet d’huile végétale (optez pour une huile bio). On mélange le tout. On prend sa petite douche pour débarrasser la peau du sébum. On applique le mélange, par petites quantité, en massant sans forcer, avec les mains ou avec un gant de gommage.
Insistez, mais sans frotter comme pour s'arracher la peau, sur les zones rêches (coudes, genous, chevilles).
Terminer par un rinçage à l’eau tiède.

Vous pouvez vous laver la peau après ce gommage avec votre produit habituel. N’oubliez pas, après douche, gommage et épilation, d’appliquer un lait adapté ou de l’huile d’amande douce additionnée de quelques gouttes d’huile essentielle de lavande sur votre peau.

Vous pouvez aussi ménager une noisette de gel douche avec du sucre fin, et faire un gommage. L’avantage du sucre c’est d’être doux pour la peau, naturel avec un effet hydratant.

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Beauté - Communauté : Bien-être
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 12:15
La peau est le reflet de notre santé et de notre psychologie. Avoir un visage radieux est le souhait de toute femme et de tout homme, un souhait qui devient une nécessité en période de fête, pour avoir un bon souvenir photo.

Une semaine pour donner éclat et douceur à la peau n’est pas impossible, quelques astuces, un petit changement des habitudes, et le tout est joué.


Aidez votre corps à se débarrasser des toxines :

- Le matin, à jeun, buvez un verre d’eau tiède additionnée du jus d’un citron. L’effet diurétique combiné à l’effet antioxydant de la vitamine C contribue à l’élimination des toxines.

- Buvez de l’eau toute la journée. L’eau est la meilleure boisson qui soit, à consommer à volonté (sauf certaines restrictions d’ordre médical). Acalorique, elle hydrate le corps sans risque de prendre un gramme. Vous pouvez également boire des tisanes, sans les sucrer, et profiter ainsi également des bienfaits des plantes.

- Mangez équilibré. Les matières grasses saturées et les sucreries entraînent des modifications métaboliques importantes, notamment au niveau du foie, mais aussi des intestins. Ces molécules (surtout les lipides) produisent beaucoup de radicaux libres, responsables, entre autre, du teint terne de la peau.

- Equilibrez votre flore intestinale : Des intestins à flore équilibrée assurent une bonne défense de l’organisme, mais permettent aussi un meilleur transit. Les résidus ne s’accumulent plus, les ballonnements et flatulences se restent que des souvenirs. On peut rééquilibrer cette flore en prenant de l’ultra-levure, de la levure de bière (en gélules), des yaourts enrichis en bifidus ou des fromages à base de lait cru. Quelques ballonnements durant 1-2 jours sont normaux, peut être une accélération du transit, le temps de tout remettre en ordre.

- Privilégiez des aliments riches en fibres et en vitamines. Les fruits et légumes sont idéalement adaptés à la période des pré-fêtes. Il n’est pas question de ne manger que des épinards cuits à l’eau, mais de se régaler en optant pour ces aliments.

- Oxygénez vos cellules en marchant ou en pratiquant des exercices de respiration chez vous. Optez pour le grand air, les parcs, le bord de mer pour marcher une demie heure au moins par jour. C’est bénéfique pour les cellules mais aussi pour le moral.

- Détressez : la période des fêtes et aussi une période de shopping, et de stress. Faire un sang de vinaigre parce qu’on ne trouve pas le bon cadeau pour la nouvelle copine du beau frère ne résoudra pas le problème du cadeau. Parcourez les boutiques armée d’une bonne dose de bonne humeur.

- Méditez : pas besoin d’être un moine pour s’y mettre. On peut méditer à tout moment de la journée, quelque soit l’endroit. A la maison, allongée ou en lotus, dans le métro, en marchant, laisser vos pensées s’échapper, errer à leur guise. Un souvenir drôle vient vers vous, profiter du moment.

- Le tabagisme (cigarette, cigare ou narguilé) a des conséquences néfastes qui se voient partout sur le corps, jusqu’à la couleur « jaunissante » des ongles. La peau est la première à souffrir des méfaits du tabagisme. Exposée en permanence aux caprices de l’environnement, elle ne prend ses forces que de l’intérieur. Le tabagisme l’asphyxie, la flétrit, la ride. Elle devient sèche, fade, manque d’éclat. Vous ne pouvez pas arrêter de fumer ? Ayez le reflexe de donner à votre peau un peu de grand air chaque jour, en respirant un « bon air bien propre ».

- L’alcool : du vin avec modération lutte contre les radicaux libres, améliore la qualité des vaisseaux, et plein d’autres bienfaits. Mais à partir d’une certaine quantité (2 verres de vin par jour), l’alcool devient néfaste. C’est en taux l’alcoolémie qu’il est nécessaire de comptabiliser sa consommation et non pas en centilitres.

- Un coup de main est indispensable pour mettre à neuf la peau. Prendre soin de son épiderme passe aussi par des gestes « à fleur de peau »:
- Nettoyez votre peau matin et soir avec un produit doux, adapté à votre type de peau. Se démaquiller est essentiel, même quand on rentre crevée.
- Deux fois par semaine pratiquer un gommage doux.
- Après le gommage appliquez un masque adapté à votre peau. Vous pouvez aussi vous badigeonnez le visage avec du miel d’acacia. Coup éclat assuré.
- Entre les gommages, optez pour le masque levure de bière, un jour sur deux. Mélanger une cuillère à café de levure de bière avec deux cuillères à café d’eau tiède (si la pâte est très ferme rajoutez quelques gouttes d’eau). Couvrez et laisser lever dans un endroit chaud (auprès d’un radiateur par exemple). La pâte va gonfler.
- Après avoir nettoyé et séché votre peau étalez cette pâte sur le visage et le cou (en évitant le contour des yeux). Laissez 15 minutes avant de rincer à l’eau tiède. Appliquer ensuite un masque de miel une 30ène de minutes. Rincez et appliquez votre crème habituelle. La levure de bière est riche en vit E et contient des micro-organismes. Vous allez sentir des petits picotements sur la peau. C’est normal et ça témoigne de l’action de la levure sur la kératine de la peau. Ça ne sent pas très bon, mais c’est loin d’être insupportable. S’abstenir si vous avez la peau sensible.

Le jour J, prenez votre temps pour vous préparer. Un maquillage réussi se base sur une peau bien préparée :
- Faites un petit gommage.
- Appliquer un masque éclat ou juste du miel (oublier la levure pour ce jour).
- Appliquer une crème hydratante. Une peau bien hydratée rayonne et garde bien le maquillage.
- Maquillez-vous en mettant l’accent sur vos yeux ou votre bouche. Le maquillage criard est révolu, optez pour un côté naturel en rehaussant votre bouche ou vos yeux. Choisissez vos couleurs en fonction de votre carnation.

Détendez vous en vous préparant, sur les notes d’une musique relaxante, en mettant quelques gouttes d’huile essentielle de lavande dans un brûle parfum. Vous ne serez que plus sereine, plus rayonnante, et peut être même la reine de la soirée.
Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Beauté - Communauté : Bien-être
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 10:27

La peau grasse est caractérisée par une sécrétion importante de sébum par les glandes séborrhéiques. Ceci donne à la peau un aspect luisant (huileux) et épais. Il faut savoir que l’adolescence est une étape propice au déséquilibre des sécrétions sébacées à cause des fluctuations hormonales.

Si normalement le sébum protège la peau, son excès la rend fragile. En effet, l’excès de sébum peut boucher les canaux excréteurs. Ceci est responsable de la formation de kystes, de points blancs, de points noirs. Le contenu de ces kystes peut devenir inflammatoire responsable d’acné inflammatoire.

La peau grasse est une peau fragile et souvent réactive (surtout après des traitements agressifs souvent utilisés à tort, surtout chez les adolescentes). Cependant, en dehors de certains cas (rares heureusement) nécessitant un recours à des traitements médicamenteux, des gestes simples permettent de prévenir et de soigner ce type de peau.
Adopter les bonnes habitudes est essentiel, et le faire avant l’apparition des imperfections permet d’éviter d’en arriver jusque là.

Soigner ma peau grasse en 4 étapes :

Nettoyer : les peaux grasses ont besoin d’être nettoyées matin et soir, afin d’éliminer les impuretés qui bouchent les pores et étouffent la peau. Mais comme ces peaux sont très fragiles il est indispensable d’opter pour des nettoyants doux et sans alcool, de préférence à l’eau.


Purifier
: une exfoliation quotidienne ou hebdomadaire (en fonction du produit utilisé) est nécessaire pour débarrasser la peau des cellules mortes qui ternissent le teint. Si on opte pour un nettoyage doux sans exfoliant, on peut compléter « le rituel » par l’application d’une lotion purifiante qui en plus de l’effet peeling très doux apporte la matité qui manque à ce type de peau.

Hydrater et Nourrir : Contrairement à son aspect peau « tout terrain », les peaux grasses sont besoin d’être nourries et hydratées quotidiennement. Optez dans la journée pour une crème hydratante. Le soir, préférer le soin (nourrissant pour les peaux grasses sans imperfections, traitant dans le cas contraire).


J’adopte le reflexe bio :
Une crème ou un maquillage est en contact avec la peau pendant une moyenne de 10h par jour. Utiliser des produits naturels, sans additifs chimiques, est la meilleure manière d’assurer à sa peau un confort optimal. De nombreuses marques proposent des produits de soin biologiques.

Les habitudes de vie :
Notre peau nous appartient et fait partie intégrale de nous. Elle réagit à nos comportements, et exprime elle aussi ses humeurs en fonction de notre conduite.

Arrêtez de fumer : la cigarette n’agresse pas que les poumons ; tout y passe, la peau avant tout. Sujette aux toxines engendrées par le tabagisme, elle est agressée de l’intérieur mais aussi de l’extérieur par la fumée.

Mangez sain : les fritures matin-midi et soir, les corps gras, le tout prêt et le tout sucré, que des poisons pour nos cellules et pour notre peau (en plus des kilos superflus). Consommer des fruits et des légumes permet d’apporter eau, vitamines et fibres dont notre corps (et donc notre peau) a besoin.

Buvez de l’eau : C’est la boisson désaltérante par excellence, avec un plus, elle est acalorique. L’eau (plate ou gazeuse) permet d’hydrater le corps de l’intérieur et d’éliminer les toxines. Certaines eaux minérales sont riches en magnésium, l’ami de l’éclat de la peau, et donnent un véritable coup de fouet à la mine (à condition de ne pas dépasser les doses journalières de magnésium).

Bougez - Respirez : l’activité physique et l’oxygénation des tissus permettent au corps de se débarrasser de ses toxines et de le libérer de certaines tensions.

Chassez le stress : ennemi par excellence, le stress est un facteur péjoratif pour la santé de notre épiderme. Combien de fois on a été victime d’une invasion de boutons après une crise de rage avalée ou à la veille d’un examen important ? Savoir gérer son stress permet de prévenir un grand nombre de problèmes de santé, psychologiques et sociaux.
La levure de bière: riche en Vit E, la levure de bière (en gélules) est l'allié incontournable pour la peau. Elle permet égalmement la régularisation du transit intestinal débarrassant le corps des toxines qui ternissent le teint.


La peau grasse est avant tout une peau fragile qui exprime ce qui pollue nos cellules et alourdit notre moral. Prévenir les imperfections est la meilleure solution pour les éviter. Les gestes sont simples, biquotidiens. Une hygiène de vie est indispensable car le traitement commence toujours de l’intérieur.

 
Protéger : Le soleil est un faux ami des peaux grasses. Si l’exposition au soleil donne une rémission des lésions, celle-ci n’est qu’illusoire, due à l’épaississement de la peau, avant une véritable flambée des problèmes. En hiver utiliser une crème hydratante ou un fond de teint avec un IP 15-20. En cas d’exposition massive (sports d’hiver, été) pensez à bien protéger votre peau avec un écran total, 15-30 minutes avant l’exposition.

Ma peau grasse et le maquillage :
Le maquillage n’est pas à bannir quand on a une peau grasse. Bien au contraire, il permet de lui apporter matité et éclat qui font souvent défaut. En plus il permet de camoufler certaines imperfections, et évidemment, de nous donner un peu plus le moral.
Mais il est indispensable de bien choisir son maquillage le plus aérien et le plus naturel afin qu’il n’étouffe pas la peau et ne la pollue pas avec des produits chimiques, au risquent d’aggraver les choses.

Pensez toujours à vous démaquillez, toujours avec un produit adapté et doux, même si vous rentrez à 3h du matin épuisée après une soirée en discothèque. Ce geste qui pourrait vous paraître un calvaire dans certaines conditions sauvera votre peau,
et le lendemain vous aurez une mine moins fatiguée.

Par Rim Elkhatib Savatier - Publié dans : Beauté - Communauté : Bien-être
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